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Soirée de bienfaisance 11/10/2008

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NiceMatin du 08/07/09

L'equipe des Libellules 2009

Nouvelles


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L’UNION FAIT LA FORCE

C’est le maître mot de 5 étudiants de l’IUT de Nice.

Vanessa BOLOGNA, Margot CHARLES, Mohamed MAHMOUDI, Camille MELCHIORETTO, Dhoda OUESLATI, Laëtitia QUENECAN ont trouvé la clé qui ouvre une relation vivante d’homme à homme c’est-à-dire la générosité du cœur. Le cœur étant le centre intime de la personne là où s’imicent les facultés d’intelligence, de sensibilité, de volonté et d’amour.

Au centre de leur travail de recherche ils ont ouvert leur cœur à l’association France-Cameroun SOS Villages afin de participer au financement du projet humanitaire d’électrification du village de Bakoukoué II au Cameroun par les recettes de leur soirée caritative et grâce à leur participation active au Carnaval de Nice 2010 aux côtés de France-Cameroun SOS Villages.

Forts de cette conviction que la ligne de partage se situe entre ceux qui tentent de la combler en s’accaparant tout pour soi et ceux qui font de chaque occasion un moment de partage, un moment hors de soi ; ils ont choisi la seconde voie qui permet à chacun de nous de se dévoiler, de se réaliser, d’épanouir son identité, de retrouver le sens de son être. Le dynamisme qui jaillit de l’action de ces jeunes étudiants fait retentir l’écho d’une richesse nouvelle : celle du partenariat. Le succès de ce partenariat tient au travail d’équipe et de collaboration dans les associations avec toutes les institutions locales volontaires. Mais avant toute chose, ces jeunes étudiants ont été tout simplement partenaires de ceux qui souffrent, c’est-à-dire les habitants des villages du Cameroun.

Vanessa BOLOGNA, Margot CHARLES, Mohamed MAHMOUDI, Camille MELCHIORETTO, Dhoda OUESLATI, Laëtitia QUENECAN pourrions-nous espérer aujourd’hui péréniser cette collaboration avec les étudiants de l’IUT de Nice ?

Merci de votre générosité.

ENSEMBLE TOUT EST POSSIBLE

Pauline Badjang Ngo Yogo
Présidente de France-Cameroun SOS Villages

 
Vide-greniers, vide-mémoire ou le retour vers le passé •PDF• •Imprimer•

Comme tout le monde, il cherchait un sens au temps qui passe. Il n'avait pas réussi à retenir le temps, il avait juste pris conscience de sa fatalité, de la disparition de sa mère et l'éparpillement des souvenirs qui réchauffent le coeur.

Pendant quinze ans, cet homme s'est demandé chaque jour comment faire pour donner de la substance au temps afin de mieux assumer la fatalité de la mort, de grapiller quelques minutes sur la vie, car la conscience de la mort est nécessaire pour bien comprendre la vie. La réponse était sans doute de retrouver un objet qui leur avait appartenu à tous les deux sa mère et lui. Cet objet était tout simplement une réplique en fonte de la ville fortifiée de Carcassone qu'il avait donnée à sa mère quinze ans auparavant. Mais où pouvait-il retouver un tel objet du passé ? Naturellement au vide-greniers, au vide-mémoire, vide-souvenirs où tous les objets ont une histoire, une âme qui racontent le passé, le présent et se projettent dans un avenir sans limite.

Dans un vide-grenier, il y a beaucoup de monde qui grouille, qui va et vient. Tout ce monde représente des drôles de personnes. Tout ce monde a des restes de rêves, de projets, d'histoires à terminer ou à recommencer. Tout ce monde cherche quelque chose, qu'il ne trouve pas forcément, alors on se donne un autre rendez-vous pour le prochain vide-greniers car un rendez-vous c'est important, il n'y a rien de pire que le vide ou l'indifférence.

Mais ce jour du 20 juillet 2008, la chance avait donné rendez-vous à cet homme au stade Charles Erhmann.

De fil en aiguille, de bouche à oreille, nous nous sommes retrouvés là comme bon nombre d'associations avec un bric à brac, une multitude d'objets quelques fois insolites. Nous étions là car nous cherchons activement des fonds afin de redonner le sourire et l'espoir à ceux qui l'ont perdu dans les villages du Cameroun.

C'est ainsi qu'un homme d'une quarantaine d'années s'avança vers notre stand et d'un geste prompt s'empara de la réplique en miniature de la ville fortifiée de Carcassone. Il était heureux, un grand sourire aux lèvres, il venait de retrouver cet objet fétiche qu'il avait cherché pendant 15 ans en parcourant les vide-greniers de la région. Et, spontanément, il nous raconta son histoire en suivant en nous pointant les marques de reconnaissance sur cette réplique que nous étions loin de remarquer, car ce n'était pas notre histoire.

Pour moi "un miracle" venait de se produire, car un miracle c'est ce qui emplit notre coeur de paix. Le miracle peut se manifester sous diverses formes : la guérison, un désir satisfait, la rencontre des gens ordinaires et extraordinaires ; mais peu importe le résultat, quand il se produit nous ressentons une profonde révérence pour la grâce qui nous est accordée.

Ainsi en voulant redonner le sourire aux paysans des contrées lointaines, nous avons rempli le coeur d'un homme à la recherche de son passé, de sa légende personnelle.

Pauline BADJANG NGO YOGO.

 
Une leçon de vie •PDF• •Imprimer•

Je suis née en Afrique, mais j'ai vraiment découvert ce continent lors de mes multiples voyages de retour dans mon pays natal : le Cameroun.

J'ai commencé par admirer la beauté des paysages, le rayonnant lever du soleil du mois de janvier, les nuits étoilées et la lune qui éclairent les campagnes au point de marcher toute la nuit sans s'arrêter, l'accueil dans les villages toujours avec le sourire et une grande joie de vivre malgré la misère liée au manque du minimum vital : eau potable et source d'énergie.

Il devient difficile d'imaginer qu'en France et d'autres pays riches les robinets coulent à flots et que chaque habitant consomme en moyenne 150 à 200 litres d'eau par jour alors qu'en Afrique et dans le monde plus d'un milliard de personnes boivent encore une eau insalubre.

Partant de ce constat, l'humilité et le sens des responsabilités ont orienté les priorités de ma vie. Il est important de se réveiller le matin en se demandant : "Que puis-je faire de bien aujourd'hui ?".

Mon engagement à donner l'eau potable à mon village m'a apporté une bouffée d'oxygène.

Nous ne pouvons vivre chacun dans notre coin. Nous sommes intimement liés sur cette terre. En tant que citoyen du monde il faut agir. C'est important d'avoir toujours conscience de l'autre.

Pauline BADJANG NGO YOGO